Samedi 17 février 2007
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1 Nous constatons que l’objectif dynamise les paradoxes institutionnels de la problématique et des structures. Aussi faut-il envisager une intervention caractéristique.
De fait au niveau représentatif des changements radicaux s’imposent. En effet, la volonté d’excellence révèle des problèmes de dysfonctionnement au niveau analytique auquel il faut mettre un terme.
2 La méthode exige que l’on renforce les processus participatifs pour parvenir aux performances attendues d’un état moderne à quelque niveau que ce soit.
Il faut donc clarifier l’évaluation et la finalité des rapports afin de permettre aux indicateurs de révéler la puissance d’analyse des situations et d’apporter un effet correctif pour qu’enfin le développement stimule les résultats positifs.
3 Enfin mettre aussi un terme à l’expérimentation hasardeuse qui ne peut conduire qu’à des méthodes de management et de recadrages successifs et cumulatifs des différents acteurs, laissant la finalité dans une démarche de diagnostic.
Parvenu à ce stade de l’analyse nous évoquerons la formation clé de voûte de tout le système comme nous le faisions remarquer depuis tant d’années au risque de jouer les Cassandre pour qu’enfin on prenne en considération les besoins clairement identifiés.
Voilà en trois points l’analyse que j’oppose à mes adversaires.
VU le candidat :
Cette analyse a été rédigée avec "Le parler creux sans peine"... ou langue de bois, définie sous le nom de xyloglossie par Dominique Autié... Se reporter à son blog dans la colonne de gauche, en haut... ou cliquez ici Dominique Autié
Cette méthode est trés efficace. Bien sûr je ne la communique pas...
(1) voir le blog de Dominique Autié